Pour les jeunes (juristes) écolos qui veulent « un travail en adéquation avec leurs valeurs »

On aurait aussi pu titrer : « travailler pour l’environnement : quelques conseils pour bien choisir son camp ». Bonjour, étudiants et jeunes professionnels, entre 18 et 35 ans surtout, qui êtes de plus en plus nombreux à m’écrire pour me poser en substance cette question qui vous taraude : « comment faire pour véritablement défendre l’environnement dans son métier ? ». Vous sentez que, derrière les intitulés de poste, derrière les noms de structures, derrière les logos verts, les estampilles « avocat en droit de l’environnement » … on ne travaille pas forcément pour le protéger. Et vous avez bien raison ! Pour tenter de répondre de façon plus précise et systématique à ces questionnements, je vous propose quelques pistes et je l’espère, quelques éléments de réponse ! Désolé d’avance pour la longueur de l’article et les séquences « je raconte ma vie » !

Un jugement de valeur à assumer : oui, il faut choisir son camp

Commençons avec une affirmation qui pourra sembler péremptoire aux partisans du « pragmatisme » (et autres arrangements sémantiques permettant de ne pas se regarder dans le miroir) : oui, il y a des camps, et il faut choisir le sien. La neutralité n’existe pas, arrive un jour où il faut choisir sa pilule, rouge ou bleue. Mon métier m’amène à croiser depuis cinq ans, beaucoup de « lobbyistes », c’est-à-dire des représentants de fédérations d’industriels, de collectivités locales, ou d’entreprises qui ont un mandat de leurs structures pour défendre telle ou telle position. Nombre de ces lobbys, derrière les affirmations de façade de type « aujourd’hui, tout le monde est écologiste mon bon monsieur », ont en réalité des positions granitiques axées sur la stricte défense de leur business, leur pré-carré, et le démontage systématique des mesures pouvant améliorer la protection de l’environnement.

Je les vois, dans beaucoup de comités, de commissions, à des rendez-vous… ici le MEDEF, ici la FNADE (alias Véolia et Suez), là-bas l’ameublement français, là-bas les fabricants d’emballages et de je ne sais quoi d’autre, etc. etc. Je rencontre également des avocat.e.s, exerçant parfois dans des cabinets à la clientèle plutôt choisie, écolo, mais le plus souvent dans des cabinets défendant les mêmes industriels cités ci-avant. Et, surprise ! Je croise régulièrement des trentenaires, et je me demande ce qu’ils font là. Eux, ces trentenaires éduqués, instruits, qui travaillent DANS le secteur de l’environnement et devraient avoir une connaissance aigüe de l’urgence de la situation… eux qui devraient tout faire pour sauver les meubles… Non ! Ils se retrouvent là, parfois un peu perdus, parfois acharnés à mêler le faux au vrai, à distiller des contre-arguments, à pinailler pour retarder des réformes… il y a de tout dans ces gens, mais j’identifie personnellement les profils psychologiques suivants : naïveté, ignorance, déni, complicité, cynisme / égoïsme (rayez les cases inutiles). Parfois le tout est un peu mélangé… 😉

Cette digression m’amène ici : ils ont tous des raisons qui les ont amenées là, et qui les regardent mais un constat s’impose, ils ont choisi leur camp et moi le mien. Je ressens toujours une certaine tristesse quand je les vois, avec leur énergie, leur intelligence, mises au service d’intérêts rétrogrades, contents d’avoir retardé telle réforme pour les uns, d’avoir sauvé telle usine d’incinération pour les autres… Ce qui est rassurant, cependant, c’est que de plus en plus de « jeunes professionnels » trentenaires font état de leur envie de changer – je le sais, ils m’écrivent aussi ! :p

Toi, lecteur qui te questionne, sache donc que si la vérité n’est effectivement jamais noire ou blanche, et retiens que si tu te poses toutes ces questions, c’est pour bien choisir ton camp, être du côté de la table où tu défends vraiment l’environnement et la vie humaine, du côté de la table où tu pourras dire sans honte ni cachotterie à tes enfants et tes petits enfants quelle position tu défendais lors de ces « groupes de travail ». Un conseil : tu es sur la bonne voie, reste honnête avec toi-même, car tu es ton pire ennemi, surtout le déni qui se cache toujours, quelque part au fond de tes synapses…

Les questions récurrentes des étudiants en droit : il n’y a pas de parcours parfait !

Pour commencer, voici en toute transparence mon propre parcours. Considérez d’abord qu’il y a toujours un peu de fantasme derrière des parcours en apparence parfaits, résumés en quelques lignes, alors qu’un parcours puis une carrière durent des années, sont parsemés de doutes, de revirements et d’embûches.

J’ai donc une licence en droit public, je suis diplômé d’un Master 1 en droit public dans une université canadienne (Western Ontario), suivi d’un Master 1 & 2 de droit public des affaires à Lyon 3, suivi du certificat d’aptitude à la profession d’avocat (EDARA). J’ai réalisé l’essentiel de mes stages dans des cabinets lyonnais de petite taille et généralistes en droit public, avec un passage dans un gros cabinet parisien au sein du département droit public / environnement. Le seul stage réalisé en dehors de cabinets est mon stage d’élève-avocat, six mois à… Zero Waste France, mon employeur depuis lors. Je n’étais, au début de mes études, pas du tout écolo, mais au contraire un étudiant en droit assez cliché, épris de grosses voitures, convaincu que la croissance était le remède à tous les maux de la société, et je voulais le graal : être avocat aux barreaux de Paris et New York (god !). Bref, comme d’autres, j’ai été victime de l’imaginaire véhiculé par certains professeurs, les séries télé, la société et BFMTV ! En cours de route, je me suis intéressé à l’environnement, j’ai suivi le fil d’Ariane et… « j’ai changé » ! Un conseil donc : ne vous laissez pas avoir par les paillettes, ce n’est pas parce qu’une structure est prestigieuse que vous serez forcément plus épanoui !

Tout au long de mes expériences, je me suis efforcé de demander les dossiers en environnement, qui enquiquinaient les autres. Et puis j’ai bien vu les limites de défendre des choses auxquelles on ne croit pas, en passant par la petite opération de défrichage, puis la base de loisir qui défonce tout, jusqu’au gros industriel et sa flambante ICPE. C’est ce qui m’a décidé, in fine, à vouloir aligner le plus possible mon métier sur mes convictions personnelles, en rejoignant d’abord en tant que stagiaire, une association environnementale. Cela m’a beaucoup plu et après moult réflexion, j’ai décidé de ne pas exercer le métier d’avocat, ayant trouvé un monde beaucoup plus sympathique, humble, ouvert, engagé, opérationnel et sain dans les associations (non pas que chez les avocats ce soit toujours l’inverse mais…. Ça arrive 😉).

On pourra juger que je suis un frustré etc. : en réalité j’ai fait un choix, tout en ayant bénéficié d’une belle opportunité de rejoindre Zero Waste France, évidemment. J’avais plusieurs cartes en main, j’ai choisi et comme le dit si bien un ami : « le choix, c’est le luxe ». Tant mieux si vous aussi, un jour, vous pouvez choisir (pensez alors à ceux qui subissent leurs décisions !). Et comme on me le demande parfois : oui, je suis terriblement épanoui, apaisé (vis-à-vis de moi-même, mais toujours pas vis-à-vis des lobbyistes) et en phase dans ce que je fais avec ce que je pense. Et c’est tout simplement… agréable, voilà !

Un constat donc : il n’y a pas de parcours parfait. Dès la première année, certains étudiants me contactent en ayant déjà en tête un parcours tout tracé ! S’il est agréable de savoir où l’on veut aller, il faut surtout retenir qu’un parcours est fait de rencontres, d’opportunités, d’échecs aussi, et donc de portes qui s’ouvrent et se ferment. Difficile à entendre quand on est un étudiant qui veut faire le MEILLEUR master, dans la MEILLEURE université, parce qu’il y a le MEILLEUR prof… pour ensuite rejoindre CE cabinet ou CETTE entreprise… Du calme ! Le plus important est de garder le cap : si vous voulez travailler dans l’environnement, évidemment ne partez pas en droit des nouvelles technologies dès votre Master, orientez-vous vers des diplômes qui vous rapprochent de cet objectif. Si vous pouvez faire des masters spécialisés et reconnus, tant mieux, mais pas forcément fondamental ! Amusez-vous à demander la « formation » et le « parcours » des gens qui ont un emploi que vous connaissez : vous verrez, c’est souvent tout sauf linéaire.

Autre constat : les stages, l’expérience, le bénévolat, le « premier pied dans le milieu », sont tout aussi importants que vos supers profs dans vos Masters réputés ! Si vous voulez travailler dans l’environnement, typiquement dans une association, agissez. Rejoindre des réseaux associatifs même à titre bénévole, vous permet de faire des rencontres et élargir vos cercles de connaissances. Surtout, s’engager permet de digérer les messages qui y gravitent. Sans déterminisme, toute structure préfère recruter quelqu’un qui a « compris » ses messages, et c’est bien normal. Total préfèrera recruter un forcené du pétrole qui joue depuis son plus jeune âge à construire des pipelines, c’est bien légitime 😉

Une question qui revient fréquemment, notamment du côté des juristes : « faut-il passer le diplôme d’avocat ? Est-ce un plus ?« . Pas évident pour moi de répondre à cette question, dans la mesure où j’ai ce diplôme, mais que j’ai décidé de ne pas exercer. Je bénéficie donc sans doute de ce qu’il peut apporter (de la reconnaissance et de la légitimité, dans une France qui attache beaucoup d’importance aux statuts ?). Difficile donc de dire « ne le faites pas » ! Peut-être, pour avancer : le diplôme d’avocat rajoute environ deux ans d’études à votre parcours, sans compter les révisions pour intégrer l’école des avocats. L’examen d’entrée n’est pas évident, l’école est terriblement ennuyeuse, et ensuite vous avez en cumulé 1 an de stage + les exams de sortie pour le CAPA. Si clairement la profession d’avocat ne vous attire pas, ne le faites surtout pas ! Tout cela coute du temps et de l’argent ! Si vous hésitez, et que vous avez ce temps et cet argent, alors tentez le diplôme d’avocat, et en sortie… vous aurez le choix ! Sinon, je suis convaincu que les entreprises, les assos, etc. peuvent recruter des gens sans trop renifler les diplômes et surtout leur accumulation. L’expérience est plus importante, d’autant qu’il peut toujours y avoir de la méfiance, au final, envers une personne qui a un diplôme, puis change d’avis, etc. (les recruteurs aiment bien les gens staaaaaables, y compris les assos !). En soi, les deux années d’école des avocats n’apportent aucune plus-value à votre parcours : la différence en sortie d’école est que les élèves-avocats ont fait des stages en plus, et bien sûr ensuite pratiquent en cabinet d’avocat et se forment (expérience !) à ce métier spécifique. C’est donc une décision à bien faire mijoter… d’autant plus que passer le CAPA est en fait une (mauvaise) manière pour pas mal d’étudiants, de repousser l’heure des choix (si si, toi-même tu le sais).

Bref, pas de parcours idéal mais des décisions à prendre parfois, des expériences à tenter et à bien digérer systématiquement (est-ce qu’on a aimé ou pas ? Pourquoi ? Est-ce qu’on se sent bien ? Etc.). Restez ouverts aux tests, par exemple en tentant un stage dans une structure qui, par principe, vous rebute. Surtout, tout au long du chemin, cultivez l’esprit de liberté : pas le pinaillage stupide, mais la résistance légitime quand vos valeurs fondamentales sont menacées. Comme le dit le poème Invictus, « Aussi étroit soit le chemin, Nombreux les châtiments infâmes, Je suis le maître de mon destin, Je suis le capitaine de mon âme ».

Quelques fausses bonnes idées, et d’autres conseils

Quelques questions reviennent souvent :

« Est-ce qu’il n’est pas mieux d’aller chez l’ennemi pour gagner en expérience, et ensuite la mettre au service des gentils ? » (On me pardonnera les raccourcis mais en gros on parle des très grandes entreprises, du genre celles qui ont leur siège à la Défense). Risquée, cette philosophie, les amis, risquée… Nombreux sont ceux qui n’en sont jamais revenus… Vous allez être paumés dans des services pléthoriques, au fond d’un couloir sans âme. Surtout, vous risquez de ne jamais en revenir par confort matériel (on tentera de vous garder avec des augmentations de salaire et des avantages) ; par effet « zone de confort » tout court (le changement est une vraie violence, quitter ses réseaux, son milieu n’est pas toujours aisé) ; parce que vous allez finir par gober les positions de la structure (« ouiiiiii mais tu voiiiiis, c’est pas si siiiiimple, il y a quand même des bons projeeeeeets… ») ; parce que … il y a toujours une bonne raison pour ne pas se mouiller 😊 Beaucoup de gens qui travaillent dans les grandes entreprises, ou au sein de certaines collectivités, ont souvent ce point commun : ils ne veulent pas se mouiller, ils ne sont pas « militants », EUX (comprendre « militant » comme une insulte dans leur bouche). Et vous risquez de tomber dans ce train-train. Enfin, plus vous vous éloignez d’un réseau, plus il est difficile de le rejoindre en gagnant en âge. Bref, à 35 piges quand vous avez envie de changer, c’est plus compliqué ! J’assume : franchement, évitez les multinationales, les fédérations de gros industriels, et les fédérations patronales : quand je vois le mandat donné à leurs lobbyistes, je me dis qu’il n’y a vraiment rien à en tirer.

« Mais alors, aller dans une plus petite structure, moins orientée et démoniaque ? » Je pense notamment au milieu des cabinets d’avocats, de taille moyenne (quelques avocats jusqu’à quelques dizaines à peine), spécialisés en droit public ou droit de l’environnement. Si certains cabinets, souvent de petite taille, tirent leur épingle du jeu en ayant développé une capacité à vraiment choisir leur clientèle, beaucoup de ces cabinets sont assez ambivalents et doivent bien, pour tourner, défendre des industriels et de sales projets. Un coup, vous allez tenter de faire tomber telle zone d’activité qui bétonne une zone humide, et un coup, vous allez défendre une splendide décharge ou une usine d’incinération… Et les avocats, tenus par leur déontologie, peuvent difficilement être au four et au moulin… Plus vous défendez d’industriels, moins vous défendez de bonnes causes… Rejoindre ces structures peut être intéressant, car vous verrez un peu de tout, mais les risques pointés au paragraphe précédent sont les mêmes. Dans la même zone grise, avec à boire et à manger, il y a les collectivités locales (un coup vous allez mettre en place un super projet, un coup vous défendrez un truc pourri), l’Etat ou les petites entreprises. Faites vos jeux, avancez pas à pas, scrutez bien les activités de votre employeur, évaluez ses positionnements… et tentez de choisir au mieux ! Je suis convaincu qu’il est beaucoup plus sympathique de travailler au sein d’une collectivité qui bouge, par exemple du genre à vraiment essayer de réduire les déchets, plutôt qu’au sein d’une collectivité animée par la passion de l’incinération (#Syctom). Veillez à bien vous renseigner, donc, sur la structure, les meilleurs ne communiquent pas forcément bien, et vis versa. Prenez aussi la liberté de poser des questions avant de signer !

Autre grand sujet : l’argennnnnnnnnnnnt. Eh oui, il va falloir faire un choix sur l’argent. Clairement, on ne gagne pas autant dans le secteur associatif (sauf exception ?) que chez Suez ou dans telle fédération d’industriels. C’est à vous de voir vos priorités, vos charges, mais aussi de savoir pour quoi vous vous levez le matin. Si vous bossez chez Ikéa et que vous avez la chance d’être le super chargé de projet censé concevoir le nouveau meuble qui sera réparable-biosourcé-forêtdurable-recyclable-autopdutop, tant mieux pour vous, mais peu auront la chance d’avoir tous les critères réunis. Pour ma part, je sais que les lobbyistes assis de l’autre côté de la table gagnent (beaucoup) plus que moi. Mais quand je les regarde et que je ressens de la peine pour eux, quand je me dis que je pourrais être à leur place, et lorsque j’imagine ce qu’ils disent à leur grand-mère quand ils expliquent leur boulot… je me sens bien où je suis, et ce n’est pas faute de me poser la question régulièrement ! Le plus insupportable est bien sûr de savoir qu’on est souvent mieux payé pour détruire que pour sauver ou construire, mais ça c’est un sentiment d’injustice plus qu’une revendication personnelle. Et puis je ne suis pas si mal payé que ça, au final !

Enfin, soyez imaginatifs : il n’y a pas que les associations environnementales, évidemment. Ne croyez pas que c’est le Graal, que tout est rose et qu’il n’y a que là que vous travaillez pour défendre l’environnement, ce n’est pas vrai ! Bien sûr nous avons la chance d’être alignés avec nous-mêmes et d’être « au combat », mais il faut aimer ça aussi, ce n’est pas facile tous les jours de voir les marchands de plastique (et tellement d’autres…) pavaner. Aujourd’hui, vous pouvez vous diriger vers de jeunes entreprises qui ont de beaux projets, vers des collectivités locales qui bougent (régions, départements, interco…), ou vers des services administratifs type Etat (central ou déconcentré), avec toute la zone grise qu’il peut y avoir dans toutes ces structures. Le plus important est d’agir, de naviguer, de s’engager, ce qui vous permettra de faire des rencontres et saisir des opportunités.

Ah oui, et j’oubliais : lisez des livres, c’est ce qui fait la différence sur le long terme : « voir, savoir, pouvoir ». Les étudiants en droit autocentrés et convaincus du haut de leurs œillères que le droit est une science totale et suffisante, font fausse route. Allez, bon courage, et croyez en vous !

P.S : n’hésitez pas à m’adresser les questions qui vous semblent non traitées dans cet article, j’essayerai de le mettre à jour.

A propos Thibault Turchet

Avocat de formation, responsable des affaires juridiques à Zero Waste France (ONG). Passionné par le droit de l'environnement, bloggeur régulier afin de décrypter le dessous des décisions de justice.
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2 commentaires pour Pour les jeunes (juristes) écolos qui veulent « un travail en adéquation avec leurs valeurs »

  1. Sonia dit :

    Merci Thibaut pour ce témoignage ! Je ne suis pas juriste mais urbaniste, mais je pense qu’on se pose les mêmes questionnements quant à nos objectifs (agir pour défendre l’environnement) et à notre parcours. En urbanisme nous avons aussi nos zones grises : travailler dans une collectivité qui porte à la fois Europacity et une trame verte et bleue par exemple… Maintenant j’ai pris quelques distances avec ce domaine en me lançant en thèse sur l’économie circulaire. Certes je gagne moins que mes camarades qui bossent à Nexity mais je ne regrette pas mon choix. Je trouve en tout cas que ce qui ressort dans ton message est l’importance de s’engager. Les mouvements de jeunesse pour le climat qui gagnent en visibilité le montrent bien, et cela reste la meilleure école !

  2. Ping : Interview n°4 – Le métier de juriste en association – DLAvenir

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